lundi 10 août 2009

Quelques mois plus tard...

Surprise!

Nous sommes encore vivants! Noyés sous la routine quotidienne, mais bien là... :)

C'est toujours plus simple de raconter sa vie sur un blogue lorsqu'on est à l'étranger, qu'on voyage, qu'on côtoie une culture différente, qu'on ressent une certaine nostalgie envers notre pays... Cependant, quand on habite dans son pays, qu'on côtoie régulièrement amis et famille, qu'on adopte la routine vélo-boulot-dodo, qu'on baigne dans la culture que l'on connaît depuis notre tendre enfance, le choc est moindre, et les sujets semblent plus fades...

De plus, Facebook a un peu contribué à tuer notre blogue, étant donné que nous pouvons étaler nos moindres états d'âme, publier nos photos de vacances, interagir plus rapidement avec les autres...

M'enfin, en regardant les statistiques du blogue, j'ai tout de même été surprise de voir que certains y venaient encore... Donc, je vais me forcer pour lui redonner un peu vie! :)

En attendant, une photo de nos deux pestes qui nous pratiquent avant d'avoir des enfants... ;)

Merlot et Shiraz!

mardi 21 avril 2009

La charge de l'orignal épormyable

On recommence à sortir! Ce n'est pas qu'on avait arrêté, mais ça n'arrête plus ces derniers temps. Enfin, on voit une certaine accalmie pour les prochains jours, alors on pourra s'attabler pour les impôts.

Notre première pièce de théâtre de l'année a donc été "La charge de l'orignal épormyable" de Claude Gauvreau et son langage imaginatif (comme vous pouvez déjà le constater avec "épormyable"). Jouée au TNM, elle m'avait attirée par les comédiens qui défileraient sur les planches : Éric Bernier, François Papineau, Céline Bonnier, Sylvie Moreau, Pascale Montpetit, Didier Lucien et Francis Ducharme. En ayant en tête cette distribution, j'étais également ravie du décor toujours aussi épurée du TNM avec une forêt d'arbres en arrière-plan. Et Claude Gauvreau nous avait déjà séduits avec son Asile de la pureté, pièce jouée encore au TNM avec l'incroyable Marc Béland.

Connaissant son amour de la langue et de la résonance des mots plutôt que la logique, nous ne nous attendions pas à une telle chose... Gauvreau n'est décidément pas pour tout le monde. La torture psychologique que vit également le personnage principal (François Papineau, toujours intense) m'a dégouté complètement. Même si ça ne lui donne aucun mérite, la torture psychologique aurait été concevable s'il y avait eu un but. Dans ce cas-ci, non, nada, rien de rien. C'était tout de même impressionnant de voir les comédiens être capables de nous faire ressentir certaines émotions, même si ce qu'ils disaient n'avaient aucun sens... On peut ainsi voir les réels comédiens.

Franchement désappointés par cette pièce, on s'est dit qu'on n'allait pas en rester là. Alors, mon homme a eu un coup de tête en prenant des billets pour Le Dragon bleu, pièce de Robert Lepage... à Ottawa. :)

samedi 14 mars 2009

Chat = indépendant?

Qui a dit que les chats étaient indépendants? Eh bien, ils ne l'ont sûrement jamais dit à mon chat... Parce que je vous écris d'une main, l'autre caressant mon dépendante affective et si j'ai le culot d'enlever ma main, elle me mord... :)

Avoir un chat nous force à nous responsabiliser plus que nous le croyions. Il ne suffit pas de le faire manger ou boire, vider la litière. Si on veut éviter les dégâts, on doit ranger rapidement : bouffe (ou on se retrouve avec du saumon sur le plancher), vaisselle et casseroles (ou l'alarme de sécurité part lorsque le tout tombe de la table ou du comptoir), plantes (ou le chat mange toutes les plantes ou les fleurs ou fait tomber les bouquets. Donc, pu de plantes.), séchoir à linge (ou elle grimpe dessus, le fait tomber et fait partir l'alarme), tout objet en train d'être peint (ou elle marche dessus et laisse ses traces. J'en ai gardé une pour m'en souvenir...), sacs de vidange ou de bouffe (ou ils se retrouvent déchiquetés), tout petit objet brillant (ou on risque d'entendre bling bling bling toute la nuit ou ne plus jamais le retrouver)... On doit penser que tout endroit chiant pour nous où elle pourrait aller (sous-sol, dehors, pièce fermée pour justement éviter des traces de chat sur une bibliothèque en train d'être peinte...) comporte un attrait irrésistible sur un chat et être plus rapide qu'elle lorsque vient le temps d'ouvrir et de fermer la porte. Il faut lui donner de l'affection lorsqu'on revient d'une journée et d'une soirée passer à l'extérieur de la maison, même si on a seulement le goût de se coucher parce qu'elle va nous le faire savoir à 4 h du mat...

Et on l'aime tellement... quand elle nous fait son câlin du matin, quand elle se couche à côté ou plus souvent qu'autrement sur nous pour se faire gratouiller, quand elle nous accueille le soir, quand elle nous fait des façons parce qu'elle sait qu'elle ne devrait pas faire quelque chose, quand elle nous suit partout.

Notre bébé!

dimanche 1 février 2009

Les magasins de meubles et nous (re-suite)

Oui, oui, ça s'peut!

1) Le sofa est livré! Yé! Il s'est rendu à destination, sans aucune anicroche dans les cadres de porte.

2) La table n'est jamais arrivée... Ils avaient les chaises en entrepôt, mais n'ont jamais eu de date pour la table. Alors, remboursement! Mon homme a été brusque au téléphone, vu qu'on était un ti peu beaucoup tannés et que je ne suis pas capable de mettre mes culottes dans de telles occasions, mais je fais ma "cute" sur place, ce qui passe mieux... ;) Ce qui fait donc qu'on doit recommencer à chercher une table et des chaises. Mais bon, c'est tellement l'fun le magasinage! :)

samedi 24 janvier 2009

Club Chasse et pêche

Derrière ce titre très terre à terre se cache un resto des plus recherchés, un bon choix pour fêter un dixième anniversaire de rencontre, par exemple... :)

C'est dans cet antre de fine cuisine que nous avons décidé de célébrer toutes ces années de complicité. Le Club Chasse et pêche n'est pas très connu encore, seulement par un milieu restreint. Disons que le bouche-à-oreille aide bien ce restaurant, puisqu'il est le meilleur que nous avons essayé jusqu'à présent.

Tout d'abord, une insigne discrète annonce le resto comme si c'était le symbole d'un club secret. Ensuite, vous pénétrez dans un antre sombre comme une cave moderne avec panache et armoiries du resto sur un plafond noir. On se sent un peu en dehors de notre habitat naturel en y pénétrant, mais la gentillesse du service nous le fait vite oublier, ainsi que les fauteuils en cuir dans lesquels on s'asseoit.

Pour profiter pleinement de notre expérience, nous avons opté pour l'accord mets-vin pour chaque service, ce qui n'est pas si cher que ça comparativement une bouteille pour tout le repas. Et le resto change sa carte chaque semaine, bien sûr, certains classiques de l'endroit restent comme le risotto au cochonnet, la pieuvre, le chasse et pêche (homard et boeuf charolais) et le repas chaud (boeuf de Kobe). Pour vous faire saliver (et moi de même), j'avais pris une entrée de canard en trois temps (gésier confit, magret et prosciutto de canard) et mon plat principal était l'agneau en deux temps (renversé de fromage de chèvre, poivrons, épinards et agneau ainsi qu'agneau braisé). Pour mon homme, gnocchis aux fruits de mer et chasse et pêche. Le tout, tout simplement DÉ-LI-CIEUX!

Bien sûr, ce resto n'est pas des plus abordables et je vous conseille d'y aller pour une occasion spéciale. Nous avons vu une petite famille là, et je me demandais vraiment comment les enfants pouvant profiter au maximum de cette expérience culinaire, et surtout à ce coût-là. Cependant, dites-vous que le Club est moins cher que Toqué! ;)