jeudi 31 janvier 2008

Ville Lumière

Par un froid de canard, nous avons pris le portrait de Paris. Ronde de nuit à la place de la Concorde...





















Sur les bords de Seine...









Pour finir aux éternels : le Louvre et Notre-Dame...

Avant...

... le passage des déménageurs...


Après! C'est fou ce qu'on accumule en un an!

lundi 28 janvier 2008

Je m'arrête ou j'continue! ... Stop ou encore!

Monnaie courante en Amérique du Nord, les quatre arrêts ont fait récemment leur apparition en France dans le village de Dommartin. Ce qui paraît simple pour les Québécois ne l'est pas nécessairement pour des gens habitués au rond-point... surtout lorsqu'il n'est pas encore inclus dans le Code de la route. Selon les habitants du coin, le carrefour aux quatre panneaux "Arrêt" ("Stop" pour les Français) évite bien des accidents dans ce secteur où les "Bang" et les "Boum" étaient fréquents. À ce sujet, un reportage de TF1.


dimanche 27 janvier 2008

Vendus!

Tout est parti, mon kiki! :)

Jusqu'au dernier moment où on croyait que la télé allait nous suivre de l'autre côté de l'Atlantique, eh bien, non, un collègue de Benoît nous a pris notre bébé. (On s'attache à ces grosses bêtes-là...) Même le meuble de télé nous a quitté pour vivre une deuxième vie en tant qu'étagère chez le traiteur! (Fallait y penser, monsieur le bricoleur.) Même le vieux voisin est déçu que nous partions... Puis-je vous dire que, s'il y a bien quelque chose qui ne me manquera pas, ce sont les conversations dans la cour qu'on entend dans l'atelier...

Les boîtes sont presque toutes scellées et ne reste plus qu'à ranger les vêtements et les draps dans les valises. Après, bienvenue au Québec! :) Ce qu'il y a de bien, c'est qu'on est dans le même avion que nos amis, Nathalie et Stéphane, qui viennent y passer quelques temps.

Aussi, on profitera des derniers moments pour photographier Paris de nuit : Louvre, Champs-Élysées, Place de la Concorde, Île de la Cité... Hier soir, on s'est dit qu'on serait fous de ne pas le faire, puisqu'on est là!

vendredi 25 janvier 2008

Anne Roumanoff se paie la tête de Sarkozy

Pour vous mettre dans le bain de l'actualité française, le président Sarkozy a divorcé de sa femme cet automne. Depuis peu, il s'affiche allègrement avec sa nouvelle flamme, Carla Bruni, chanteuse et ancienne mannequin, qui est tout un pétard. Disons qu'elle ressemble à son ex, mais avec dix ans en moins. Les deux font quotidiennement les nouvelles et sont la risée de l'humoriste Anne Roumanoff dans ce sketch diffusé lors de l'émission de Michel Drucker.

Un pur délice... :)




Ri-di-cu-le

Lu sur Cyberpresse.ca :

Pas de Saint-Jean-Baptiste sur les calendriers de Postes Canada
La Société canadienne des Postes a volontairement OMIS d'inscrire la fête de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, sur les quelque 60 000 calendriers 2008 qu'elle distribue à ses employés, expliquant qu'il s'agit d'une fête provinciale.

Le calendrier intitulé « La fierté en photo 2008 » affiche néanmoins d'autres fêtes ethniques : le Yom Kippour, la Journée nationale des Autochtones, le Rosh Hashanah, le Ramadan et la Saint-Patrick, entre autres.

De plus, des événements comme la Semaine de la sensibilisation à la santé mentale, la Semaine de l'environnement, la Journée de la Terre, la Saint-Valentin et le lendemain de Noël sont inscrits.

La Saint-Jean-Baptiste est considérée comme étant la Fête nationale des Québécois, mais aussi celle de l'ensemble des Canadiens francophones.

La décision de Postes Canada a outré plusieurs des quelque 15 000 employés québécois de l'entreprise que le
Journal de Montréal a rencontrés. Christian Martel, du syndicat des travailleurs des postes, section Québec, soutient qu'il s'agit d'un affront pour eux.

Pour le Bloc Québécois, il s'agit d'une insulte aux Québécois et à tous les francophones du Canada.

Dimitri Soudas, porte-parole du premier ministre du Canada, Stephen Harper, affirme qu'il s'agit d'une omission inacceptable. Il affirme que Postes Canada a rapidement été sommé de toujours souligner la Saint-Jean-Baptiste, désormais.


Non, mais le culot toi! On mentionne la fête des Irlandais (peuple immigré ayant contribué à ce pays), mais pas celle des Québécois (peuple né dans ce pays)?!? Allllôôô!!!

Bravo aux fonctionnaires fédéraux et à leur jugeote...

jeudi 24 janvier 2008

D moins 5, A moins 6, Q moins 7 !

Les choses se fixent!

Déménagement dans 5 jours
on quiitte l'Appart dans 6 jours
et on décolle pour le Québec dans 7!

Ah oui, et demain soir c'est mon "pot de départ" (traditionnel party d'adieu au travail). J'ai réussi à dénicher des bières Unibroue! ;-)

mardi 22 janvier 2008

On ne souhaite pas que ça nous arrive...

Et c'est pour ça les amis qu'il faut toujours prendre une assurance quand vous envoyez vos trucs par cargo!

lundi 21 janvier 2008

Au pays de Sissi

Schönbrunn nous attend! Et pour bien faire durer cette attente, nous prenons les vélos de la ville pour nous y rendre... près d'une heure dans le vent avec des picouilles... La fin a été plus agréable en traversant un parc et en se rendant compte qu'on était déjà rendu. (Oui, oui, c'est bien moi sous les cheveux. Il ventait, hein!)

Prenant comme modèle Versailles et désirant le dépasser, Schönbrunn ("belle fontaine") a été construit au 17e siècle. Cependant, c'est au 18e siècle qu'il a acquis toute sa grandeur avec Marie-Thérèse qui l'a façonné à son goût : boiseries rocaille, marqueteries de bois rare, ornements floraux, chinoiseries colorées, damas. Sa couleur jaune-ocre typique a même été déclarée "jaune château de Schönbrunn". Ce lieu chargé d'histoire a vu passer les plus grands : Marie-Antoinette y a passé son enfance, Mozart s'y est produit dès son plus jeune âge, Napoléon y a établi son quartier général, l'empereur François-Joseph (mari de Sissi) y est né et y est mort.

Nous avons fait le Grand Tour qui comprend 40 salles d'apparat, dont les appartements du couple impérial, François-Joseph et Élisabeth (Sissi), les salles de réception, les salles d'audience de Marie-Thérèse et de son époux, François-Étienne de Lorraine. À l'intérieur, le style rococo est à l'honneur. Les 40 m de la Grande Galerie sont à ne pas manquer et rappellent le faste des bals et des concerts d'autrefois. La décoration intérieure date du règne de Marie-Thérèse : cabinets chinois, salle Vieux-Laque dédiée à son défunt mari et décorée de laques noires provenant du Japon, cabinet de porcelaine où les murs peints en bleu et blanc imitent la porcelaine, salon du Million affiche des miniatures indo-persanes encastrées dans les murs en lambris de bois de rose. La Chambre impériale abrite l'unique lit d'apparat de la cour impériale maintenu en état et datant de 1736. Fascinant!

Créé par Jean Trehet, élève de Le Nôtre (concepteur des jardins de Versailles et de Vaux-le-Vicomte), le parc vaut également le détour. La Gloriette et la fontaine de Neptune attirent en premier le regard du visiteur. Vous avez également une très belle vue du château et de Vienne en arpentant les chemins vers la Gloriette. Plusieurs attractions agrémentent ce parc, dont un zoo, la Belle Fontaine (Schöner Brunnen), un obélisque racontant l'histoire des Habsbourg, une fausse ruine romaine, un labyrinthe et... une serre magnifique! On se croyait dans un roman de Jules Verne. Ayant vu le jour entre 1880 et 1882, elle est la plus grande serre de verre et de fer sur le continent européen. Magnifique!

Ici se clôt notre fin de semaine à Vienne. Décidément, trois jours ne suffisent pas pour visiter toutes les attractions de la ville et pour profiter pleinement de la culture viennoise. Nous reviendrons! :)

samedi 19 janvier 2008

Vienne, ville verte

En ce beau temps gris, nous faisons des visites intérieures : maison de Mozart, Crypte des Capucins et Belvédère pour la collection de Klimt.

Nous commençons la journée du mauvais pied : en manquant le petit-déjeuner! Benoît bougon, monte les quatre étages à pied en un temps record. Kathy prend ça de façon positive : belle excuse pour manger des viennoiseries... hihihi

Maison de Mozart
Trop cher pour ce que ça vaut. Ils nous auraient donné l'audioguide et ça aurait fait la même affaire. Il ne reste plus grand-chose de l'appartement qu'a occupé Mozart pendant les quatre années les plus fertiles de sa carrière, soit lors de la composition des Noces de Figaro. Bien décevant...

Crypte des Capucins
Alors, là, belle découverte. Fondée en 1618 par l'impératrice Anna, la crypte accueille maintenant les sépulptures de douze empereurs, dix-sept impératrices, dont Sissi, et plus de cent autres membres de la famille impériale. Les corps embaumés s'y retrouvent, tandis que leurs entrailles sont conservées dans les catacombes de la cathédrale Saint-Étienne et que leurs coeurs se trouvent dans l'église Saint-Augustin. Et les cercueils sont sacrement impressionnants! Réalisés en étain jusqu'à la fin du 18e siècle, ils ont été conçus en cuivre à partir de ce moment-là, puisque l'oxydation qui attaque les sarcophages demande un entretien coûteux.

Belvédère
Crevés après une journée de marche et de vélo, nous avons monté péniblement vers le Belvédère supérieur pour voir les toiles de Gustav Klimt, dont nous possédons l'affiche du célèbre Baiser. Le bâtiment est gigantesque et abrite également des toiles de Renoir, Courbet, Manet, Monet. Dire que ce bâtiment a été construit en 1722 pour que le prince puisse y donner des fêtes...

En vélo!
Autre belle surprise à Vienne (en tout cas, pour Benoît...) : la ville a son équivalent des Vélib.

Nous inscrire a été des plus simple (moins de "gossage" qu'à Paris d'ailleurs...) : on se crée un compte avec notre carte de crédit canadienne à une des bornes, avec menu en français s'il vous plaît! L'inscription coûte 1 euro, et la première heure de chaque balade est gratuite. La 2e heure coûte 1 euro (on ne s'est même pas rendu jusque là).

Nous avons noté une petite différence avec les vélos parisiens : les vélos viennois ne sont pas bâtis comme des "tanks". Il faut croire que ceux-ci sont moins sujets au vandalisme...

La ville de Vienne est bien desservie en pistes cyclables, et le trafic automobile de loin moins important qu'à Paris. Il s'agit tout de même d'une agglomération de 1,6 million d'habitants! Une des raisons à cela: la durée de stationnement dans le centre-ville y est limitée à 1 h 30, et le coût est prohibitif. Les stationnements privés, eux, coûtent 27 euros par jour. De quoi donner envie d'éviter la voiture. Bien sûr, la ville est équipée d'un système de métros et de trains de banlieue, très modernes et très propres.

Donc, nous utiliserons tous ces moyens demain en allant visiter Sissi dans son château!

Le loup-garou de Vienne

Attention jeunes imprudents! Les rues de Vienne ne sont pas aussi paisibles et sécuritaires que vos amis blogueurs voudraient vous faire croire! De malheureuses victimes l'ont appris à leur dépens lorsqu'ils sont tombés nez-à-nez avec le loup-garou de Vienne (mouhahaha.). Contrairement à ses congénères, celui-ci surgit en plein jour, préférablement lorsqu'il se fait mitrailler à coup d'appareil-photo en mode rafale...

Cachez vos enfants!

vendredi 18 janvier 2008

Vienne et photo de nuit (c'est Bruno qui va être content!)

Petite escapade de trois jours dans la capitale autrichienne!

Après un lever aux aurores et une attente interminable à l'aéroport, nous sommes arrivés à Vienne vers les 11 h.

Nous nous sommes déjà promenés à travers la ville, avons vu quelques monuments (Hofbourg, hôtel de ville, Opéra national, cathédrale Saint-Étienne, Parlement...) et même goûté à quelques spécialités culinaires du coin : apfelstrudel, mozarttorte, hot-dog viennois, café, bien sûr...

Le temps d'une pause dans un café, on a créé un petit album des photos de la journée... Plus de détails suivront. (On est fatigués...)

(P.-S. Les versions haute définition suivront à notre retour à Paris, la vitesse de connexion étant trop lente ici...) :-(


jeudi 17 janvier 2008

Les deux canards plongent

En cette 9e année en agréable compagnie, nous avions décidé de nous gâter en allant Aux deux canards que nous avions tellement apprécié avec oncle Robert et tante Claire.

Comment bien commencer la soirée quand notre homme nous attend avec des roses... (Merci Virginie et Anne Juliet pour votre suggestion. :))

Emplis de gourmandise à l'idée de manger du canard apprêté de façon surprenante, nous avons eu droit au vrai service français... Vous savez celui qui est cliché et qui est réservé aux touristes... ;)

En fait, notre cher hôte décrivait le menu à des touristes anglais dans un anglais, disons-le français de France. La dame (asiatique) a eu la mauvaise idée de le reprendre sur "duck"... Oh là là! La galère. Il lui a balancé en français que, eux, ne cuisinaient pas des rats ou des chats, mais qu'ils faisaient de la vraie cuisine, eux. Ouf! Malaise pour ceux qui comprenaient le français...

Comme si les Français ne reprenaient pas les Québécois... Je n'ai qu'à penser à :

- Bonjour, où pourrais-je trouver une carte de la ville?
- Une carte?
- Oui, où il y a les rues de la ville et où on peut s'y retrouver géographiquement... (regard désespéré vers Benoît)
- Ah! Vous voulez dire un plan!
- Oui, oui... (regard assassin vers Benoît qui se tord de rire)

- Et c'était quoi cette entrevue que vous avez passée?
- Entrevue...
- Oui, vous avez parlé avec des journalistes tout à l'heure.
- Ah! Vous voulez parler de l'entretien!
- Oui, oui... (grrrrr... dans ma tête)

Il y avait le "support" aussi au lieu du "cintre"...

Note : Tous les Français ne sont pas comme ça. Tout le service à la clientèle français n'est pas comme ça. Ce n'est que des expériences prises au hasard et ne représentent pas l'ensemble des Français... :)

mercredi 16 janvier 2008

Il y a neuf ans...


... Madame Doudouce retournait voir Monsieur Doudou...

Deux jours avant, ils avaient fait connaissance grâce à Madame Notaire et Monsieur Texas qui les avaient entraînés pour boire et danser. Monsieur Doudou avait été charmé par Madame Doudouce qui sautait sur le lit, chantant "Why do build me up. Buttercup, baby. Just to let me down and mess me around...", bouteille à la main. Monsieur Doudou a été tenace toute la soirée. Mais Madame Doudouce était bien fatiguée à la fin de la soirée et lui a envoyé un "J'aime pas l'café" bien senti, ce qui a clos la discussion.

Puis, Monsieur Doudou a parlé à Monsieur Texas qui a parlé à Madame Notaire qui a parlé à Madame Poule et ces deux dernières ont parlé à Madame Doudouce qui s'est dit qu'elle passait peut-être à côté de quelque chose...

Alors, elle est partie à la recherche de Monsieur Doudou. Avec la complicité de Madame Poule et Madame Genou, ils ont passé une agréable soirée. Et depuis ce temps, ils ne se sont plus quittés...

Madame Doudouce et Monsieur Doudou se sont mariés et auront (euh...) des enfants.

mardi 15 janvier 2008

ENFIN! Vous pouvez mourir à Cugnaux!

En novembre dernier, le maire de Cugnaux (commune près de Toulouse) a "interdit à toute personne ne disposant pas de caveau dans le cimetière existant" de mourir sur le territoire de la commune, et ce, par arrêté municipal. Il promettait que les contrevenants seraient sévèrement sanctionnés...

Tout ça, en réponse au ministère de la Défense qui avait refusé la construction d'un nouveau cimetière jouxtant l'un de ses terrains. Ayant de moins en moins de place dans les cimetières existants, il apparaissait primordial de trouver un autre endroit où en établir un nouveau et le terrain près de la base militaire était le plus approprié pour les besoins. Ironie de la chose : un supermarché avait reçu l'autorisation auparavant, mais pas le cimetière...

Eh bien, selon le téléjournal de France 2, il semblerait que la situation serait sur le point de se régler et que tous pourraient à nouveau mourir l'esprit en paix sur la commune de Cugnaux! :)

Manger comme des rois

Après les repas que nous avons eus en cette fin de semaine où la galette des rois était à l'honneur, Benoît a déclaré que "nous avons vraiment le don de nous faire des amis qui cuisinent bien!". Comme nous sommes des gourmands, méchant compliment pour ce voyage gastronomique en Inde et en France.

Des odeurs alléchantes
Au menu de Kiran et Virginie vendredi soir, soupe de tomates maison indienne (recette de la maman de Kiran que vous ne retrouverez jamais dans un resto indien) et poulet tandoori. Un pur délice! Grâce à leur grande générosité, j'ai reçu un très beau cadeau provenant directement de l'Inde, un châle fait main. Virginie nous a également montré tous les saris qu'elle a reçus, cadeaux de la famille. Ce vêtement est vraiment un coup de coeur avec toutes les couleurs et tous les motifs qu'il peut arborer. Benoît insistant, j'en ai essayé un, d'où la séance photo où nous avions même un assistant pour la lumière... :) Merci Virginie et Kiran!

Des odeurs fortes
Retour à la tradition française chez Stéphane et Nathalie avec une tartiflette et le-meilleur-moelleux-au-chocolat-mangé-à-vie. La tartiflette est un mélange de fromage (le Reblochon), de lardons, d'oignons et de patates dont j'avais déjà parlé lors de notre sortie au marché de Noël de La Défense. L'ayant comparée à la poutine à ce moment-là, j'ai "offusqué" ce cher Stéphane qui ne pouvait croire que je puisse préférer notre gibelotte nationale à ce "mets" traditionnel de Haute-Savoie. :) Ainsi, ils nous ont concocté une bonne tartiflette maison avec ses fortes émanations de Reblochon! Un vrai régal. Surtout après une délicieuse crème de patidou (courge) et avant un merveilleux moelleux au chocolat, le "plus meilleur" que nous ayons mangé jusqu'à présent! Le ventre bien gonflé, nous roulions après ce repas cochon... J'aurais bien pu remplacer "Manger comme des rois" par "Manger comme des cochons", mais ça n'aurait pas représenté la satisfaction repue de cette gourmandise! Merci Nathalie et Stéphane!

Toute cette bouffe nous a donné de l'énergie pour ce dimanche où nous avons pratiquement terminé toutes nos boîtes! Ayant une visite de l'atelier lundi, nous voulions que ce soit tout de même présentable pour les locataires éventuels. Et... tout ça pour rien. Ils sont sortis aussi vite qu'ils sont entrés! Ça valait la peine d'être à quatre pattes en train de ramasser les "moumous" que la balayeuse ne voulait plus aspirer... Grrrr... Mais bonne nouvelle : il ne reste plus d'invendus!

lundi 14 janvier 2008

La nature... humaine

Au Nouveau-Brunswick, l'orignal est souvent bien près de l'homme...



Et quand le journaliste dit : "Entretemps, le jeune orignal continue de donner du plaisir au couple qui lui a sauvé la vie!"

Pris sur le site de MCGilles, collaborateur d'Infoman.

vendredi 11 janvier 2008

Pépin bancaire

Une solution simple (hemhem) que nous avions trouvé pour faire nos virements d'argent du Canada jusqu'en France avait été d'ouvrir un compte HSBC Canada, puisque cette banque possède des succursales un peu partout dans le monde. Donc, nous faisions un transfert de RBC vers HSBC Canada vers HSBC France. Un peu long, mais ça coûtait moins cher en frais. Ayant fait part de notre objectif à la conseillère de HSBC Canada au début, nous avions prévu utiliser ce compte uniquement en tant que vase communicant pour notre compte français. N'étant pas au Canada, nous faisions donc les virements seulement par Internet et n'utilisions pas le guichet.

Tout semblait beau jusqu'en décembre... Où, comme d'habitude, nous faisions le virement en prévision du loyer du mois prochain. Avec les fêtes, nous nous disions que c'était normal qu'il ait un peu de retard, puisque ça prenait un certain nombre de jours ouvrables pour effectuer la transaction. Le 6 janvier, toujours rien. Effectué le 24 décembre, le transfert doit normalement se faire dans les deux jours suivants. Surtout que le loyer est réglé le 3 du mois pour aller dans le compte des propriétaires. Ne prenons pas de risque : allons déposer directement l'argent dans le compte français (même si j'ai l'air d'une revendeuse de drogue avec mes 1000 euros cash...). Et la banque française ne peut rien savoir de la transaction effectuée du compte canadien, faut voir avec la banque émettrice. Merdouille... Après deux préposés chez HSBC Canada, ils nous disent finalement que notre compte canadien a été mis "en dormance", puisque nous n'avons pas fait de transaction au guichet pendant un an! Dahhh... C'était le but. Ça aurait été l'fun de le savoir avant... Donc, envoi de télécopie pour dégeler notre argent. Et les proprios sont contents! :)

Pot-pourri
Trois articles de vendus et de partis! Yé! Deux partiront samedi. Et les autres sont en attente... La télévision risque de finir sa vie avec nous parce qu'au prix où nous l'avons payé et au prix où elle est rendue, il serait dommage de la laisser partir pour le tiers de sa valeur initiale, même si c'est le prix du marché. Ça fait mal au coeur, disons...

Nous profiterons également de nos derniers moments pour goûter à la merveilleuse cuisine de nos merveilleux amis cuisiniers : voyage en Inde ce soir avec Virginie et Kiran (elle va me montrer ses saris!) et bonne bouffe française (et peut-être québécoise?!?) avec Stéphane et Nathalie demain soir. Je sens qu'on va rouler après tout ça...

Et pas grand-chose de neuf sous les nuages à part que nous avons aussi un redoux comme au Québec et que c'est bien agréable de marcher sans bottes et sans se geler la face comme aux fêtes. :) En fait, nous retournerons définitivement à l'hiver québécois au début février. Où on se gèlera la face! ;)

jeudi 10 janvier 2008

Plus facile défaire que de faire

Résilier un abonnement est tellement plus simple que de s'abonner! :) Surtout dans le cas d'une mutation professionnelle hors France, appuyée par une lettre de l'employeur... The best! De plus, le 1er février étant une date butoir pour le logement et certains de nos abonnements, cela facilite encore plus les choses.

En fait, par notre expérience passée ainsi que celle des autres, les problèmes arrivent souvent lorsque nous avons quitté le pays. On touche du bois et on verra bien à ce moment-là!

mardi 8 janvier 2008

Dans les boîtes

La poussière se lève, les journaux se froissent, la musique retentit, les mains se salissent, la sueur sort, les affaires se règlent, les décisions se prennent et les deux se questionnent.

Le branle-bas de combat est commencé!

Nous sommes contents : la plupart de nos articles se sont vendus rapidement et tous partiront probablement cette semaine. Il ne reste plus qu'un miroir ainsi que la chère télévision et son meuble à laisser partir aux mains d'inconnus. Je ne sais pas comment Benoît vivra cette rupture... ;)

lundi 7 janvier 2008

Air Canada : pour le meilleur et pour le pire

Essai d'une troisième compagnie aérienne en un an (Air Transat, Air France et finalement Air Canada). Le confort d'Air Transat concorde bien avec le prix (tassés comme des sardines). Air France avait bonne réputation et, pour un prix exorbitant, offre un service hors-pair et un menu à la française, mais pas trop d'espace pour les jambes dans le type d'avion que j'avais pris. Pour Air Canada, nous avons été agréablement surpris par le confort des sièges, l'espace, l'écran encastré dans le siège d'en avant avec le choix d'émissions, de films et de jeux ainsi que la bouffe offerte (bon, quand même moins bonne que celle d'Air France qui est le top!). À se rappeler Boeing 777-300, très bon avion.

Tout heureux de ce voyage, nous avions presque hâte de reprendre l'avion et de nous effoirer en écoutant un bon film ou en dormant à poings fermés. En fait, nous avons commencé à nous poser des questions juste en attendant le vol parce qu'il n'y avait pas beaucoup de passagers dans la salle comparativement à notre aller vers Montréal. Nous avons eu notre réponse lorsque nous sommes entrés dans l'avion... Des sièges au motif des années 1990, tout pognés avec peu d'espace pour les jambes, pas d'écran juste devant nous pour nous divertir (sauf le rétroprojecteur situé loin loin et diffusant Ace Ventura), de la vraie bouffe d'avion cheap, le bruit des moteurs qui nous abrutit... Ça annonçait mal, mais nous étions tellement fatigués que nous sommes tombés comme des bûches! Et pas trop de turbulences et aucune poche d'air, vu la petitesse de l'avion en comparaison aux autres précédents (soulagement pour Bibi). Donc, l'a priori a été mis de côté parce que ce qui est important dans un voyage de nuit, c'est de dormir...

Retour à Paris où il n'y a pas de neige, où on se promène en soulier et en manteau d'automne, où le soleil brille (ben oui!) et où on se dit que "Mon Dieu! Qu'elle va nous manquer..."

samedi 5 janvier 2008

Pris la main dans les poches d'une veste qui n'était pas la sienne

Je suis une observatrice. Je vois souvent des choses que les gens ne voient pas du premier coup ou que je ne devrais pas voir... C'est ce qui m'est arrivé hier au Centre Eaton dans la foire alimentaire. Comme d'habitude, nous faisons une belle équipe : Kathy voit et Benoît agit. :) Mon cerveau se pose toujours des milliers de questions avant de poser un geste. Dans cette situation, je me suis demandée :

Que doit-on faire lorsqu'on voit un pickpocket à l'oeuvre?

a) Aller voir le malfrat et lui sacrer une volée
b) Avertir la sécurité
c) Attendre que le voleur parte et avertir la victime pour qu'elle s'arrange avec ses problèmes
d) Ne rien faire

Du coin de l'oeil, j'avais vu un manteau bouger lorsqu'il ne devait pas, puisque reposé sur le dossier d'une chaise d'un monsieur qui jasait et qui ne se rendait pas compte du manège. Subtilement, j'ai regardé à nouveau et j'ai bien vu qu'un gars faisant mine d'avoir un bras dans le plâtre fouillait avec ledit bras dans les poches du manteau. Avisant mon comparse de toujours de ce qui se tramait en face de moi, je me suis bien questionné sur la bonne façon de réagir. Surtout quand j'ai vu que les deux complices se dirigeaient vers nous et partaient pour s'asseoir derrière Benoît. Je lui ai donc dit de ramasser son manteau sur-le-champ, et ils sont partis. Mon homme est parti à la recherche d'un employé de la place pour l'avertir d'appeler la sécurité. Lorsque les deux baraqués en kaki sont arrivés, nous leur avons décrit les individus. Ces derniers étaient toujours là, attablés tranquillement. Cependant, ils sont partis lorsqu'ils ont vu que nous les désignons à la sécurité. Bon, je n'ai pas été super subtile sur ce coup-là, de peur qu'ils partent sans être arrêtés et j'ai eu un peu la chienne par la suite de peur de représailles... ne sachant pas s'ils avaient été interceptés parce que nous sommes partis tout de suite après que la sécurité est partie à leur rencontre. Donc, nous ne saurons jamais si nous avons permis de diminuer la masse de voleurs du centre-ville. :)

Benoît avait averti le monsieur dont les poches avaient été violées, mais son portefeuille était toujours là. Cependant, si les deux pickpockets n'avaient rien à se reprocher, ils ne seraient pas partis chacun de leur côté en changeant leur allure. Voilà notre péripétie de la grosse ville dangereuse de Montréal. :)

Nous décollons ce soir pour Paris! Et pour trois semaines de déménagement intense! Vive l'international!

vendredi 4 janvier 2008

Tchou tchou! Bouuuuuuu...

Après deux heures d'attente après mon train, un ronfleur aux coudes dans mes côtes, des lumières allumées toute la nuit, un siège inconfortable, une enfant qui jase et qui jase et qui me pique mon oreiller, je serais partante pour que les trains québécois aillent prendre une bonne leçon de l'autre côté de l'Atlantique pour offrir un service rigoureux.

L'Europe l'a l'affaire pour ces choses-là! Et le Canada est à des milles et des milles d'y arriver. Pas étonnant que la voiture est reine dans ce pays...

mercredi 2 janvier 2008

Bonne année Grand Nez!

2007 aura été pour nous un retour aux sources françaises et 2008 sera un mélange des genres!

À tous, nous vous souhaitons une superbe année remplie de défis, d'amouuurrrr, de projets, de santé, de plaisirs de toutes sortes et de tout ce que vous désirez au fin fond de votre coeur.

Oubliez les résolutions et pensez à vous! :)