vendredi 28 septembre 2007

Ma main! Ma main!

Rendez-vous au musée d'Orsay pour l'exposition "La main" où les photographies nous montrent l'importance de la position des mains à travers les époques. Elle importe autant au modèle qu'au photographe, puisqu'elle représente souvent la position sociale de la personne : main insérée dans le gilet (à la façon de Napoléon), visage dans la main (penseur), main tenant un objet représentant la profession, mains posées sur un livre, mains liées timidement... Les mains peuvent également être révélatrices quant à la façon de vivre des gens : mains calleuses (travail de la terre), mains pleines de bijoux (vie choyée), mains manucurées simplement (importance des mains [ex. : pianiste])...

Cette exposition nous fait voir d'une toute autre façon la disposition des mains dans les photographies et les peintures et nous montre un aspect différent dans la composition d'un tableau. Nous en avons eu un exemple avec le tableau d'Henri Fatin-Latour, Coin de table, où étaient réunis sept poètes peu connus à cette époque : Verlaine, Rimbaud (menton dans la main), Léon Valade, Ernest d'Hervilly (main tenant une pipe), Camille Pelletan, Pierre-Elzéar, Émile Blémont (main dans la veste), Jean Aicar. Vous ne verrez plus les mains de la même façon! "C'est c'que j'cherche!" :)

Monsieur le chat
Bon, il se sent de plus en plus chez lui : il fait maintenant la sieste dans notre lit pendant quelques heures... Tant qu'il ne s'en sert pas comme une litière... :)

mercredi 26 septembre 2007

Une petite génie!

Lilly, presque deux ans, pointe les pays énumérés par son père sur une carte du monde. Des endroits aussi connus que le Turkménistan, le Zimbabwe, l'Arabie Saoudite, le Sri Lanka, le Paraguay, Taiwan... Et elle en demande plus! "More, more!"





Impressionnant! À savoir si c'est un montage ou s'il y a un truc, à vous de décider... Mais elle est meilleure que moi! :)

dimanche 23 septembre 2007

Tokio Hotel

La folie Tokio Hotel (oui, avec un i, orthographe allemande oblige) s'abat sur la France! De jeunes filles déchaînées qui crient, qui pleurent, qui s'évanouissent à la vue de ces quatre jeunes Allemands : Bill, Tom, Gustav et Georg (prononcé Gue-org). Les figures de proue sont des jumeaux identiques au look... euh... pas identique : Bill, le chanteur androgyne (j'y reviendrai) et Tom, le gangsta rasta. Les deux autres sont plus effacés. (Bry, on trouve que celui à droite te ressemble énormément, surtout quand il a sa casquette... :)) À les voir, on ne pourrait penser que ces quatre jeunes se tiendraient ensemble dans une cour d'école, mais ils font de la musique depuis plus de six ans.

Pour vous donner une idée de l'ampleur du phénomène, ils remplissent des stades de 20 000 personnes depuis trois ans en Allemagne. Dans l'Hexagone, tous les concerts affichent complets depuis des mois... et les cours d'allemand n'ont jamais été aussi populaires chez les adolescentes... :) On se croirait dans les premières années des Beatles lorsque les jeunes filles criaient à tue tête et s'évanouissaient à leur passage. Il n'y a que les boys bands pour créer une telle frénésie.

Revenons au look androgyne... Franchement, je ne comprends pas que des filles puissent tripper sur un gars aussi féminin qu'elles... sinon plus! Benoît a tôt fait de me rappeler les Duran Duran, David Bowie, Boy George (OK, c'est limite) et autres groupes aux cheveux crêpés et aux pantalons ultraserrés des années 80. Je ne comprenais pas plus à cette époque, aimant davantage la musique que ce style-là.

Et si on parlait de la musique? Le son rock ressemble au groupe finlandais, The Rasmus. Bien que Benoît et moi ne soyons pas des adolescentes de 15 ans, nous avons eu la chanson "Monsoon" dans la tête assez souvent merci. Comme hier soir...

Voici leur dernier clip en allemand (dans le style de 1984 de George Orwell) :




Ils viennent aussi de sortir leur album en anglais (I want to pogne), dont voici la chanson "Monsoon" mentionnée plus haut...

samedi 22 septembre 2007

Des moules et du terroir

Deux restos en deux soirs!

Le père de Benoît était de passage à Paris après un voyage d'affaires en Afrique et a lui aussi été initié à la Wii! :) Étant un amateur de golf, il a pu faire quelques swings, mais préfère être sur un vrai terrain. :) J'ai appris qu'il avait été joueur de baseball dans sa jeunesse et nous a montré son élan de lanceur. Nos deux papas auront ce point en commun! Côté bouffe, nous avons fait simple et sommes allés chez Léon de Bruxelles pour des moules et frites. Enfin, nous sommes tombés sur un serveur qui nous a rappelés que le service à la française existe toujours à Paris, lire entre les lignes : bête comme ses pieds. La mayonnaise étant servie lorsque nous terminions nos frites... "C'est donc bon d'la mayonnaise." :)

Une bonne adresse à retenir : Le Kiosque, 1, place de Mexico, 16e, près du Trocadéro. Ayant été échaudés par une certaine expérience culinaire et ne voulant pas répéter la mauvaise expérience, nous avons suivi les suggestions d'André Désiront de La Presse (et de ses lecteurs) qui a fait un article sur les restaurants à conseiller à Paris qui ne sont pas des attrape-touristes et qui ne coûtent pas la peau des fesses pour une assiette à peine garnie. Nous avons invité Kiran et Virginie (un couple d'amis avec lesquels nous partirons en Inde un jour) à partager ce menu du terroir où une région de la France est mise à l'honneur chaque semaine. Vraiment succulent et une ambiance très conviviale! Expérience à répéter.

En passant, j'ai calculé que nous avons reçu neuf visites depuis notre arrivée, ce qui signifie une visite en moyenne par mois! Continuez comme ça : on aime ça! ;)

vendredi 14 septembre 2007

Des billets pour deux!


Pour passer les fêtes au QUÉBEC! :) Wouhou!!

Nos billets d'avion sont réservés! Nous arrivons donc le 20 décembre en après-midi et repartons le 5 janvier. Plein de jours en sol québécois pour faire le plein de tout, de vous.

Avis aux gens de la Vallée : je serai dans le coin du 24 décembre au 2 janvier. (J'ai mes billets de train!) Donc, on s'appelle et rendez-vous au Gagnon! :)

Pour ceux qui pensaient que la bonne nouvelle était que j'étais enceinte, et bien non, vous devrez attendre jusqu'en 2009. ;)

Nous avons hâte de vous voir!

jeudi 13 septembre 2007

Normandie J4 : Lonlay-l'Abbaye-Roche d'Oëtre

> Jour 3 : Cabourg-Lonlay-l'Abbaye

Profitant de la lumière du matin, les filles sont parties telles des paparazzi faire le tour de Lonlay-l'Abbaye pour prendre le plus de photos possible, tandis que les gars préparaient le trajet sur le GPS. Eh! Chacun sa passion. Voici notre gîte qui représente bien l'architecture de la région et tout ce qui me faisait extasier pendant le voyage et dire des "Oh!" et des "Ah!" à n'en plus finir. L'accueil a été très chaleureux et généreux : les hôtes nous préparant gentiment une table à l'extérieur pour le souper en nous concoctant un éclairage de fortune et en nous offrant une bouteille de poiré, une spécialité de la région. Vanille, la chienne de la maison, était une grande timide : pas moyen de l'approcher, elle s'éloignait chaque fois que nous nous approchions.

Ainsi, nous partons à la découverte de la Suisse normande connue pour son relief accidenté et verdoyant qui rappelle l'originale, mais à plus petite échelle. Et nous découvrons tout d'abord Donkey!! et des minichevaux près du château de Pontécoulant malheureusement fermé pour rénovation. Conseillé par un de nos guides, l'itinéraire est quelque peu difficile en raison de ses petites routes et des changements soudains de direction... d'où le GPS. Quand même pratique cette bébelle-là.

En pleine campagne normande, les troupeaux de vaches sont légions, puisque la région est reconnue pour ses produits laitiers. Cependant, près de La Roc qui beu (oui oui!), un spécimen nous a particulièrement impressionnés : Couillu-le-Beu (en référence à Couillu-le-Caribou qui faisait partie d'un sketch de l'humoriste Laurent Gerra mettant en scène Céline et René et dont tous les Québécois entendent parler lorsqu'ils sont en France...). Malheureusement, je trouve que la photo ne donne pas la vraie mesure de la bête. Imaginez que vous êtes dans une voiture et que tout ce qui vous protège de cette tête à corne est cette minuscule clôture... Olivier avait le pied sur l'accélérateur au cas où elle n'aurait pas aimé notre accent. :) En fait, quand ça commence à meugler, tu as déjà hâte d'être parti.

Arrêt pique-nique près du pont d'Ouilly. Magnifique cadre pour manger dewors avec la rivière, les arbres, les enfants qui crient, les glands (de chêne, pour les esprits mal tournés) qui nous tombent dessus et le pont en arrière-plan. Facile à faire et pas trop cher : baguette, fromages, viandes froides, vin, desserts. Menoum! La grosse vie sale! :)

Pour terminer ce trajet sinueux, nous allons à la Roche d'Oëtre qui nous a interpellés par sa description : "le mot précipice n'est pas ici une invention publicitaire"... Du haut de ses 118 mètres de hauteur, ce roc nous offre une superbe vue sur une étendue de vert. La Roche d'Oëtre se permet même de prendre la forme d'un visage vu de côté.

Ici se conclut ce voyage en agréable compagnie qui, elle, continue actuellement ses vacances dans les Pyrénées, tandis que nous, néo-Parisiens, retournons à notre routine. MAIS... nous avons eu une bonne nouvelle! À voir dans un prochain billet... :)

Pour voir plus de photos du voyage!

mercredi 12 septembre 2007

Normandie J3 : Cabourg-Lonlay-l'Abbaye

> Jour 2 : Longues-sur-Mer-Cabourg

Objectifs aujourd'hui : Honfleur, Étretat et retour vers la Suisse normande.

Nous continuons donc sur la Côte fleurie jalonnée de stations balnéaires telles Deauville (reconnue pour son casino, son Festival du cinéma américain et ses planches qui ont inspiré Claude Lelouch pour son film Un homme et une femme) et Trouville (anciennement un village de pêcheurs qui a attiré l'attention de Gustave Flaubert et d'Alexandre Dumas).

Honfleur nous accueille avec plein de gens partout! On sent que tous profitent enfin du soleil, malheureusement peu présent ces derniers temps. Alors, c'est la cohue dans les rues! La ville conserve toujours un charme indéniable avec son Vieux Bassin, ses maisons étroites, son église toute en bois et ses ruelles pavées. Petite découverte : un peintre ayant le sens de l'humour nous avait bien fait rigoler lors de notre séjour précédent à Honfleur et, depuis, a ajouté des affiches drolatiques sur sa maison comme "Entrée libre (sortie aussi)" et "En peinture comme en amour, le plus cher n'est pas toujours le meilleur". :) La fébrilité observée lors de notre arrivée s'explique finalement : une étape d'un tour de cyclisme passe dans la ville aujourd'hui même et le Festival du cinéma américain de Deauville se déroule en fin de semaine, ce qui a booké tous les hôtels du coin. Heureusement, nous continuons notre route...

... vers Étretat! Magnifique! Nous nous attendions à un coin perdu au milieu de nulle part à cause des routes sinueuses pour y arriver. (Regarder en avant quand vous êtes assis en arrière est toujours un bon truc contre le mal de coeur en voiture... Merci Olivier et Cynthia!) Mais non! C'est une ville aussi! Toutefois, elle ne surpasse pas la beauté de ses falaises. Personne ayant peur des hauteurs s'abstenir d'y monter. À marée basse, il est possible d'accéder à une grotte ("le trou à l'homme" surnommé ainsi selon une légende où un bateau aurait échoué et un homme aurait été retrouvé vivant dans cette grotte au 18e ou 19e siècle) ainsi que d'apercevoir des ouvertures dont on ne connaît pas leur utilité (une salle de torture selon Benoît :)) ainsi qu'un parc à huîtres du 18e siècle qui est maintenant un piège à maquereaux. Les falaises d'Étretat ont beaucoup inspiré écrivains (dont Maurice Leblanc dans son Aiguille creuse où Arsène Lupin découvre le trésor des Rois à l'intérieur de l'aiguille) et peintres (Monet, Matisse, Boudin).

Après cette bouffée d'air frais, nous continuons notre route sur l'autoroute pour atteindre Vire, ou plus précisément Lonlay-l'Abbaye qui sera notre point de départ pour un circuit dans la Suisse normande où collines, forêts, animaux et points de vue nous attendent. Tout d'abord, coup de coeur pour ce gîte où nous avons été accueillis avec générosité. L'endroit est tout simplement à croquer : maisons en grosses pierres beiges, lierres sur les murs, fleurs partout, abbaye du 11e siècle, vaches qui paissent à côté de nous... Santé Lonlay!

Pour voir plus de photos du voyage!

> Jour 4 : Lonlay-l'Abbaye-Roche d'Oëtre

Normandie J2 : Longues-sur-Mer-Cabourg

> Jour 1 : Cherbourg-Longues-sur-Mer

Après un bon déjeuner autour d'une table remplie de confitures, de baguettes, de tarte aux poires et au chocolat, de bons fromages, nous partons revoir les batteries allemandes laissées à l'abandon et bien conservées malgré les années. C'est gigantesque ces machines-là! Et on se demande comment ils ont fait pour fabriquer ça en pleine guerre... Nous rencontrons un historien amateur qui explique que les Allemands les auraient eux-mêmes sabotées pour qu'elles ne tombent pas aux mains de l'ennemi. Parmi les hypothèses émises quant à la déflagration qui aurait amoché une batterie plus que les autres, celle qu'il préférait (étant lui-même Britannique) racontait que les Britanniques avaient entassé toutes leurs munitions au même endroit et qu'un soldat désirant se faire du thé aurait ouvert un réchaud et BOOM! :)

Nous partons aussi à la recherche du Chaos. Indiqué sur l'itinéraire conseillé par un de nos guides, il intrigue Cynthia depuis le début et les descriptions ne sont pas des plus éclairantes, ce qui nous titille davantage... Qu'est-ce qu'un chaos naturel? Voici une partie de la réponse. :) Des falaises, des rocs, de la nature à l'état pur qui se jette dans la mer ou qui se retient.

Direction Arromanches-les-Bains où un musée du débarquement nous attend. N'étant pas une spécialiste de la Deuxième Guerre mondiale, je ne connaissais pas trop le déroulement des opérations en détails. Mais toute l'organisation m'a impressionnée! Après la défaite du débarquement de Dieppe en 1942 (un massacre!), les troupes alliées se sont rendu compte que prendre un port était quasi impossible. Alors, elles ont décidé d'en construire : un à Omaha (un bide total) et un à Arromanches. Ainsi naît le port Mulberry. Créé de toutes pièces en Angleterre où il sera remorqué jusqu'en France, il est un monstre d'ingéniosité et d'ampleur. En quelques semaines, il doit permettre à 2 millions d'hommes, 500 000 véhicules et 3 millions de tonnes d'approvisionnement de débarquer en terre sûre. Des blocs de béton immenses ayant permis de fermer la baie ainsi que des restes du pont artificiel sont encore sur place.

Ensuite, Bayeux, ville célèbre pour sa tapisserie longue de 70 mètres qui présente l'accession de Guillaume le Conquérant au trône d'Angleterre, dont la bataille décisive d'Hastings. Nous ne la verrons pas, tannés que nous sommes de tourner en rond dans cette ville. Toutefois, les rues piétonnes avec ses maisons des VIIe, VIIIe et XIXe siècles valent la peine de s'y attarder. À voir : la cathédrale de style gothique avec ses pointes élancées et sa crypte romane du XIe siècle.

Dernier arrêt de la journée et non le moindre : le Musée canadien à Courseulles-sur-Mer. Très récent, il a été construit en 2003 sous la forme d'une feuille d'érable (eh!) et explique l'apport des Canadiens pendant cette guerre, non seulement en Normandie, mais également en Italie et aux Pays-Bas. Pendant ce voyage, j'ai appris que peu de Québécois (Canadiens-français) avaient combattu lors de cette guerre, puisque seulement les volontaires y avaient participé au départ, tandis que ceux ayant été "recrutés" par la conscription sont partis au front plus tard en 1945. Disons que les années se suivent et se ressemblent : les Québécois étaient contre la guerre à cette époque par opposition au reste du Canada. :) Nous ne partons pas les mains vides : des biscuits à l'érable se glissent dans notre sac! Oooh! C'est sûr que le choix était difficile entre des drapeaux du Canada, des peluches en forme d'orignaux ou de castors et des tasses...

Pour voir plus de photos du voyage!

> Jour 3 : Cabourg-Lonlay-l'Abbaye

mardi 11 septembre 2007

Normandie J1 : Cherbourg-Longues-sur-Mer

Finalement, nous avons pris de véritables vacances : des vacances sans Internet! :) Le retour à la routine quotidienne est ardu... d'où le retard de nos babillages sur ce blogue.

Donc, vacances en Normandie avec Olivier et Cynthia où nous avons commencé le tour de la côte normande à Cherbourg pour visiter plusieurs sites liés au débarquement de Normandie. Surprise! Nous sommes rejoints par un moustachu et sa douce qui avaient "grimpé" le Mont-Saint-Michel la veille. Vous ne trouvez pas que ça lui donne des allures de vendeur de char... surtout à côté de cette minivoiture. Passant de la barbe à la moustache, il n'a pas gardé ce look longtemps. Heureusement. En passant, il a insisté pour dire que c'était une joke. :)

1er arrêt : Sainte-Mère-Église pour son église-piège à parachutiste. Le 6 juin 1944, 14 000 hommes des forces alliées américaines sont largués sur cette ville. L'anecdote : le soldat John Steele est devenu célèbre pour être resté accroché au clocher de l'église à cause de son parachute... Pour rappeler ce fait curieux, un mannequin est toujours accroché par sa toile au clocher. :)

En passant... Utah Beach avec quelques bunkers allemands et tanks français.

2e arrêt : Carentan. Tel Raymond Devos, Benoît ne cessait de faire des jeux de mots avec Carentan... Il fallait bien y passer, même en coup de vent. Nous avons eu une pensée pour Louis-Philippe qui célébrait ses trente ans lorsque nous passions Carentan... ;)

3e arrêt : La Cambe où se trouve le cimetière allemand qui est beaucoup plus sobre que celui des Américains. Plus de 20 ooo soldats allemands y reposent, dont bon nombre n'avaient pas 20 ans. Les derniers jours de certains sont exposés à travers leurs lettres et celles de leurs proches.

4e arrêt : La Pointe du Hoc. Version lunaire d'un champ de tir d'obus où un bataillon de rangers étaient chargés de neutraliser les canons. Les trois quarts y sont morts... pour rien. L'artillerie avait été démontée quelques jours avant la date fatidique. Voir l'album photos du voyage pour constater la grosseur des trous (c'est moi qui suis dedans!)

5e arrêt : Cimetière américain où nous sommes avertis à l'entrée de ne pas écouter de la musique, ne pas manger, ne pas sourire (j'exagère) dans le cimetière et où un détecteur de métal vous attend à l'entrée du musée. Comme quoi les Américains ne se sentent jamais en sécurité, même dans un cimetière... Près de 10 000 hommes y reposent, mais le jardin des Disparus nous rappelle que plus de 15 000 corps n'ont pu être retrouvés depuis.

La journée s'est terminée autour d'un muscat et d'un kir normand sur la terrasse de notre gîte à Longues-sur-Mer.

Pour voir plus de photos du voyage!

> Jour 2 : Longues-sur-Mer-Cabourg

Bonne fête Louis-Philippe!


Il ne manquait que le principal intéressé...

On le sait, on est un peu en retard! :-)

On n'a malheureusement pas pu t'appeler, on était en Normandie à ce moment-là. Dans le petit village de Carentan, ce qui a eu pour effet de déclencher une crise de mononclisme* chez Benoît, qui se pouvait plus de lâcher une nouvelle joke aux 10 secondes. En fait, il faisait de plus en plus de mauvaises jokes à mesure qu'il approchait de Carentan (la pognez-vous?) :-)

Mais tes deux meilleurs amis n'ont pas oublié de penser à leur Texan-père-de-famille préféré! En espérant qu'on pourra se reprendre pour vrai en ta compagnie (avant Carentan j'espère! ... scusez-la...)




* Mononclisme : n.m. Néologisme. Qui fait des jokes de mononcle. Non, mais je préfère spécifier, au cas où il y aurait des réviseures-correctrices dans la salle... la pognez-vous? :-)

mardi 4 septembre 2007

Boire un verre d'alcool mon minou

Boire un verre de porto, de muscat, de vin, de pineau... right through!

Ça représente bien ce qu'on fait depuis qu'Olivier et Cynthia, nos spécialistes en vin, alcool et bière, sont ici. :) Ils nous ont même rapporté une bouteille de Trois-Pistoles et du vin de glace! En plus des deux pots de relish demandés... Ben quoi, ça coûte 10 $ le p'tit pot ici! On se fait des réserves... :) En fait, nous sommes fervents des dégustations de vin (3 à 5 euros les vins qu'on trouve à notre épicerie habituelle, alors on essaie!) où on tombe rarement sur de la piquette même à ce prix-là, mais côté autre alcool, nos connaissances sont assez floues. Alors, on profite de leur passage pour se faire conseiller. Maintenant, notre foie nous dit de nous calmer... ;)

Et qui dit "séjour chez Benoît et Kathy" dit "tombés sous le charme de la Wii!" C'est le gros plus de cette console : nous faire bouger d'où la popularité de la boxe et du tennis sur Wii Sports. Un défoulement total! C'est bien beau connaître les mouvements à faire, mais si tu fais n'importe quoi, tu peux battre l'autre pareil. C'est ce qui est arrivé à Benoît à quelques reprises contre moi ou ici avec Cynthia... ;) Mais il est très bon pareil! Vous remarquez le ventilateur à droite de la photo : un must! (Papa et maman, on jouera au bowling. Vous allez tripper! :))

Étant débordée de travail (Ouh! Que c'est l'fun dire ça!), je n'ai pu accompagner nos amis visiter la ville. Mais bon, étant déjà venus à Paris et possédant un GPS (Go go! Olivier Gadget!), ils ont parcouru une bonne partie de la ville : de l'Opéra Garnier (superbe photo du hall) au Jardin du Luxembourg, en passant par le Palais royal et les Catacombes, et plus encore! Ils sont partis aujourd'hui visiter la Bretagne, plus précisément le Mont-Saint-Michel et Saint-Malo. Nous les rejoignons demain matin à Cherbourg en Normandie où nous sillonnerons avec eux la côte où a eu lieu le célèbre mais triste débarquement de Normandie pendant la Deuxième Guerre mondiale (Karyne, je prendrai des photos pour toi!) et nous continuerons vers Honfleur, la Côte d'Étretat (l'Aiguille creuse d'Arsène Lupin), Dieppe et Rouen. Étant en voiture, nous apportons le portable. Vous aurez donc des nouvelles "frouches". :)

samedi 1 septembre 2007

Appel à Bruno!

Écris à Nathalie et Stéphane! Ils seront à Montréal la fin de semaine prochaine. :)

Ils ont essayé de te joindre, mais sans succès. Je n'ai pas ton courriel et Benoît ne sait pas si ceux qu'il a fonctionnent : La Poste et Hotmail.

Et comme nous savons que tu lis ce blogue... ;)

C'est la rentrée!

Eh oui!

Baltazar est de retour! Ça fait un bon moment qu'on ne l'avait pas vu lui...

Et bien sûr, dès que j'ai ouvert la porte, il a voulu prendre ses aises dans la maison...

Ça doit pas être très bon pour mes allergies ça...