vendredi 29 février 2008

Besoin d'une réviseure?

Tada!


Enfin! Après tout ce temps à peaufiner, à retarder, à changer d'idée... voici www.kathyturcotte.ca en ligne! J'offre ainsi mes services de réviseure pigiste sur le "Ouèbe" (Web, c'était voulu). En plus des traditionnelles sections "Qui suis-je?", "Service" et "Me joindre", j'y ai ajouté des "Capsules linguistiques" où une exception de la langue française y sera en vedette chaque mois. Pour me lancer un peu des fleurs, j'ai commencé avec un modèle gratuit disponible sur Internet et ai complètement changé le visuel qui ressemblait à ça :


Pas pire, hein? Un gros merci à mon homme qui m'a conseillé, appris quelques rudiments et aidé avec le graphisme! Que ferais-je sans mon programmeur préféré?!? :)

Propagez la bonne nouvelle! Et n'hésitez pas si vous avez des commentaires! (Oui, Bruno, j'attends impatiemment ton avis... ;))

mercredi 27 février 2008

Qu'on est bien quand...

... on n'a pas de voiture à Montréal pendant la saison hivernale...

Pas besoin de :

- la chercher dans le banc de neige : un igloo ressemble à un autre igloo
- la déneiger pendant une demi-heure
- déglacer le pare-brise
- dégivrer les fenêtres
- attendre que les fenêtres ne soient plus embuées
- se geler le popotin en attendant que le siège se réchauffe avec notre chaleur corporelle (parce qu'on ne fera pas tourner le moteur au ralenti pour réchauffer la voiture afin de ne pas polluer)
- se stationner comme on peut dans les bancs de neige de la rue
- courir en toute vitesse pour changer sa voiture de place lorsqu'on entend les sirènes abrutissantes des déneigeurs
- chercher sa voiture dans un autre banc de neige du quartier si on n'a pas eu le temps de la déplacer
- chercher sa voiture à la fourrière si on n'est moins chanceux...

Et il neige encore sur le Québec... Nous sommes près de battre le record de 1971 qui était de 293 centimètres tombés entre le début de l'hiver et le 26 février et nous nous rapprochons également du 298 cm pour tout l'hiver de cette même année. Hier, nous étions à 272... Go neige go!

mardi 26 février 2008

She's f*ing Matt Damon!

Oui, c'est un peu vulgaire, mais on n'a pas ri autant depuis un moment! Regardez-les dans l'ordre, ça vaut la peine!


Première partie : L'humoriste Sarah Silverman annonce à son copain, Jimmy Kimmel (humoriste aussi...), sa nouvelle liaison...



Et quelques temps plus tard, Jimmy prend sa revanche!

lundi 25 février 2008

Ppppffffffiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihhhhttttt

(Bruit d'une balloune qui dégonfle)

La belle aventure étatsunienne ne se fera pas... On peut enfin se fixer sur du concret : Montréal! Que c'est donc dommage... ;) L'ironie se fait sentir, mais les deux hypothèses (Boulder ou Montréal) avaient toutes deux leur charme. Profitons de ce qui passe!

Désolée de ne pas écrire aussi souvent qu'avant, mais on rentre dans la petite routine quotidienne qui ne change pas beaucoup et le quartier Saint-Michel ne comporte pas autant d'attractions que son pendant français, surtout quand on le fait à pied...

mercredi 20 février 2008

Borderline

Premier long-métrage de Lyne Charlebois et tiré de deux romans de Marie-Sissi Labrèche (La Brèche et Borderline), ce film compte sur une excellente distribution : Isabelle Blais, Sylvie Drapeau, Angèle Coutu, Jean-Hughes Anglade, Marie-Chantal Perron, Pierre-Luc Brillant, Antoine Bertrand, Valérie Blais...

C'est l'histoire de Kiki Labrèche (Isabelle Blais, toujours aussi bonne), étudiante en littérature, qui veut se sortir de la folie de sa mère (Sylvie Drapeau, dérangeante) et de sa grand-mère (Angèle Coutu, méconnaissable), et ce, par l'alcool, les hommes et le sexe. Avec retours en arrière sur son passé pour bien cerner tous les personnages. Le nu est à l'honneur (n'amenez pas vos enfants), et on a même eu droit à un "full frontal" masculin de Jean-Hughes Anglade (Vive les Français! Pour les gars, ne vous inquiétez pas : on voit Isabelle Blais sous toutes ses coutures...). :)

Magnifiquement réalisé, ce film est un petit bijou d'interprétation et de folie. L'auteure a fait partie intégrante de la réalisation, mais n'a pas hésité à laisser encore plus de place à l'imagination pour bien réussir cette adaptation à l'écran. Garrochez-vous pour le voir! :)

mardi 19 février 2008

Voyageons au Pérou, au Japon et en Grèce avec nos estomacs

Le multiculturalisme de Montréal nous permet de voyager et de découvrir la beauté des autres cultures à travers ces gens, leur histoire, leur art et leur nourriture. Ainsi, nous avons découvert trois petites perles grâce à des amis :

Villa Wellington
(
4701, rue Wellington, métro De l'Église)
Malgré un nom de centre pour personnes âgées, ce resto péruvien
semble un incontournable dans ce quartier le samedi soir, puisqu'il y a une file qui attend patiemment devant le bâtiment. Même si le décor n'est pas trop relevé, on y va pour la bouffe, le prix raisonnable pour la quantité et le service ultrasympathique. N'hésitez pas à goûter à la petite sauce verte servie en entrée : elle piquera vos papilles gustatives et se marie très bien avec les crevettes! Réservez à l'avance.

Sho-Dan
(
2020 rue Metcalfe, métro Peel)
Amateurs de sushis, de sashimis et de surprises, vous y serez comme un poisson dans l'eau! Surtout, demandez au serveur les spécialités du chef qui ne sont pas sur le menu, mais bien sur un
menu à part que vous pouvez également consulter sur leur site Web. Vous pourrez ainsi goûter à la Pizza (caviar, saumon et thon) et au Besame Mucho à la mangue. Ce resto offre un grand choix de créations maison, toutes plus originales les unes que les autres. À découvrir.

Ouzeri
(
4690 rue Saint-Denis, métro Laurier)
Un bistrot où une certaine ambiance règne, ce qui le rend assez bruyant merci. On s'y réfugie pour goûter les classiques de la cuisine grecque : tzatziki,
keftédès, moussaka et plats agrémentés de feta. Cependant, une touche inhabituelle semble planer sur tous les plats, ce qui différencie Ouzeri de ses semblables. Un resto où il fait bon y aller entre amis pour y partager ces petits plaisirs culinaires.

Bon appétit!

jeudi 14 février 2008

Elizabeth, roi d'Angleterre

Le TNM nous aura fait vibrer une fois de plus avec la pièce "Elizabeth, roi d'Angleterre", et ce, grâce à Marie-Thérèse Fortin en Elizabeth I autoritaire qui est plus homme que les hommes, à Jean-François Casabonne en Shakespeare sentimental qui doit se révéler et à René-Richard Cyr en acteur mourant qui est plus femme que les femmes. Un bel échange entre ces trois, ce qui les transformera et leur fera apprendre à être davantage eux-mêmes. Tout se déroule lors de la nuit du Mardi gras en 1601. La reine y connaîtra sa Nuit des rois où elle attendra l'exécution de son amant, le comte d'Essex, en la compagnie de Shakespeare et de sa troupe qui sont priés de la divertir pendant cette attente. Une interprétation juste de la part des acteurs qui ont su nous faire ressentir toute la détresse de leurs personnages...

Star système
Il y a toujours d'autres artistes qui viennent voir les pièces du TNM et c'est toujours un plaisir de faire nos commères en surveillant qui s'y trouve ce soir-là. Tout d'abord, Muriel Dutil (Les Voisins, Virginie) achetait ses billets en même temps que moi. Ensuite, Marie Eykel, cette chère Passe-Partout, y assistait, et j'étais assise à côté de Lyne-la-pas-fine des Invincibles, plus précisément la comédienne Catherine Trudeau... :)

mardi 12 février 2008

Fa frette!

Il fait -15, mais on ressent -27 avec le vent qui souffle... Tu t'ennuies vraiment de ça, Danielle? ;)

Avec une pareille température, on reprend notre rythme de vie de Québécois : on sort le moins possible (enfin, moi qui travaille à la maison) et, sinon, on sort emmitouflés avec seulement un espace pour voir où on va et on profite des souterrains de Montréal... :) Vous ne saviez pas que la ville était sillonnée de souterrains, ce qui fait que les gens n'ont pas besoin de sortir à l'extérieur pendant l'hiver qui dure six mois et où la température oscille souvent au-delà des moins trente degrés? Autres mythes qui nous talonnent, mais dont il est difficile de se défaire surtout lorsque les touristes viennent à ce moment-ci de l'année. :)

Ce qui ne nous empêchera pas de bien en profiter pendant qu'il y a toute cette neige en allant faire de la raquette et peut-être de la luge au mont Royal ainsi que du patin sur le lac du parc Lafontaine, et ce, lorsque nos boîtes seront arrivées! Euh... un jour!

No Country for Old Men

Enfin! On l'a vu!

On attendait avec impatience de voir la performance de Javier Bardem qui avait séduit la plupart des critiques et qui récolte plusieurs prix d'interprétation pour ce rôle hors du commun. Cet acteur nous avait impressionnés dans Dancer Upstairs et dans The Sea Inside et démontre encore une fois son grand talent dans ce film des frères Coen.

On s'imagine un film d'horreur en sachant qu'un tueur à gages sanguinaire est à la recherche d'un homme ayant été au mauvais endroit, au mauvais moment, mais il s'agirait davantage d'un thriller bien ficelé et très bien réalisé. No Country for Old Men est avant tout une poursuite entre un homme (Josh Brolin, excellent) ayant trouvé une valise contenant deux millions de dollars, un désaxé (Javier Bardem, impressionnant) qui a des principes et un homme de loi (Tommy Lee Jones, tout en finesse) qui ne veut pas que l'histoire se répète.

Il y a quelques scènes où j'ai fermé les yeux (et bouché les oreilles), mais, une fois que nous avons compris le principe, il ne nous le montre plus en détails... Un film à voir en version originale avec sous-titres parce que vous manquerez des bouts avec cet accent mâchouillé des cowboys texans. :)

vendredi 8 février 2008

Les douanes

Étape qui nous stressait un peu, puisque nos bagages nous suivaient dans un quelconque container sur un quelconque bateau et qu'il fallait les déclarer aux douanes pour que l'on paye ou non une taxe sur les biens achetés en France. Heureusement, nous nous étions débarrassés des plus gros morceaux : télévision, meuble TV, ordinateur personnel...

Cependant, il fallait apporter avec nous le plus de documents possible pour prouver que nous avions habité un an en France : certificat d'assujettissement, EDF, GDF, relevés de comptes bancaires, quittance de loyer, ainsi que toutes les factures de nos biens achetés bien avant au Québec et ceux en France. Et bien important : le formulaire B4 à remplir pour les douanes. Une bien grosse pochette nous accompagnait au guichet du douanier... qui n'a regardé que notre carte remplie dans l'avion en tant que résident canadien et qui nous a envoyé avec notre stress et notre paperasse dans un autre local plus organisé des Douanes kénédiennes.

Pour détendre l'atmosphère, nous avons eu droit à une leçon de français donnée par le douanier du guichet voisin à un touriste français...

- Que veut dire "adresse domiciliaire"?
- Dans la langue française, "adresse domiciliaire" signifie l'adresse de votre domicile...

Disons que nous étions, hemhem, contents dans notre coeur... ;)

Ces mêmes Français avaient commencé à parler anglais quelques minutes auparavant parce qu'une employée de l'aéroport disait : "Correspondance. Connection." pour guider les gens ayant une correspondance avec un autre avion (Le Canada est un pays, hemhem, bilingue après tout.) et qu'ils n'avaient compris que l'anglais. Et moi de leur lancer : "Elle a parlé français aussi." (Je pense que les petites crottes sur le coeur commençaient à sortir... La fatigue, faut croire.) Et le monsieur de se tourner vers moi, surpris. (Ouin, c'est mon style.)

Pour revenir aux douanes qui nous attendaient avec des chiens (ai-je rêvé à des chiens?!?), nous avons finalement passé comme une lettre à la poste avec notre formulaire B4 et notre inventaire. Fiou! Cependant, ça risque peut-être de se compliquer lorsque nous irons chercher nos choses. On verra dans un mois!

Derrière nous, une jeune femme était en panique totale, toute dégoulinante de larmes. Elle vomissait depuis la nuit dernière et ne savait pas ce qu'elle avait. Nous avons tout de suite dit à notre douanière qu'elle avait peut-être plus besoin d'un docteur que d'un douanier... (Nous sommes fins, hein?) Et elle a été prise en charge. Peut-être ramenait-elle un virus d'un pays chaud ou de la drogue qui s'était finalement libéré dans son estomac ou souffrait-elle simplement d'une intoxication alimentaire? Seul notre esprit peut penser ce qu'il veut à ce moment-ci... :)

lundi 4 février 2008

On joue dans la neige

Petit week-end tranquille au chalet d'un ami dans le fin fond des bois où boire, manger et avoir du plaisir étaient au programme!

Pour ce faire, nous avons dû le mériter : le trajet dure normalement deux heures et demie et, nous en avons fait le double. Nous sommes partis le vendredi en fin d'après-midi en pleine tempête. Ça devient une habitude : nous arrivons au Québec et, le lendemain, il y a une tempête de neige... :) Cependant, le record va aux deux filles qui sont parties de la Rive-Sud à 15 h 30 et sont arrivées à peu près en même temps que nous vers 23 h... Disons que le ciel qui leur tombait sur la tête et les chemins du lac Gagnon n'étaient pas en leur faveur.

Le lendemain, le paysage était féerique. Nous avons fait une belle balade en raquettes dans la forêt. Avec le rhube qui commençait pour moi et une raquette en déclin pour Benoît, nous avons eu un peu plus de difficulté que les autres à nous rendre au tipi. Et vu que nos "suits" d'hiver étaient dans nos boîtes en direction du Québec, nous avons fait avec les moyens du bord... Ce qui ne nous a pas empêché de vouloir recommencer à la prochaine occasion! :)


Mise à jour :

Pour continuer dans le cliché, on avait oublié le tipi! ... :-)

dimanche 3 février 2008

Enfin che nous!

Ouf! Le décalage horaire nous frappe de plein fouet! Réveillés à 2 h, mais levés à 5 h tout de même, ce qui est toutefois un exploit pour moi, marmotte que je suis... :)

La même impression m'a frappée lors de notre arrivée à Paris en janvier 2007 : c'est comme si nous avions fait "Pause" et que nous recommencions où nous avions laissé... Nous sommes de retour dans nos affaires, notre appart est tel qu'il l'était lorsque nous l'avions quitté, Montréal n'a pas vraiment changé... Nous tournons une autre page.

Les derniers jours à Paris nous ont cependant fait comprendre que ce retour n'était pas en vain. La Poste nous a offert LE service à la française...

- Bonjour! Nous aimerions effectuer un changement d'adresse.
- Oui, est-ce que vous avez une pièce d'identité?
- Euh... Nous avons seulement nos permis de conduire canadiens. Est-ce que ça fonctionne?
- Vous devez présenter une carte d'identité comme le passeport.
- Nous les avons oubliés à l'hôtel, mais il y a notre photo sur le permis...
- Mais ce n'est pas une carte d'identité comme il en existe en France!
- Oui, mais en Amérique du Nord, les permis de conduire servent de carte d'identité.
- Bon, bon, je n'ai jamais vu quelque chose du genre... J'aurai tout vu... (Tout en lisant le permis de conduire) Habitation motorisée? Mais qu'est-ce que c'est? Vous voulez dire un mobil home! (Ici, entendez un mobilum, en tout cas, dans mes oreilles et dans ma tête : "C'est quoi ce mot latin?!?".)
- Nous n'avons pas toujours les mêmes termes au Québec qu'en France, aussi en Suisse, en Belgique...
- J'aurai tout vu... (Au sujet des dates de la durée du changement d'adresse...) Le 30 janvier, mais ça ne fonctionne pas, le courrier est déjà distribué, et le tout prend cinq jours avant d'entrer en vigueur!
- Ce n'est pas grave, ce n'est qu'une indication...
- Et le 1er mai est un jour férié : le courrier n'est pas distribué non plus lors de cette journée!
- Écoutez, nous avons mis cette date comme une indication, mettez la date qui suit si vous voulez... (Grrrrrrr... Dans notre tête, on mettait trois mois de changement d'adresse, pas de cassage de tête : la date de notre départ et la date trois mois plus tard. Pas compliqué.)

Le service de La Poste est reconnu pour être chiant (parole d'un Français), mais nous étions tombés auparavant sur un monsieur hyper sympathique qui était juste au guichet d'à côté. La chance n'était pas avec nous pour terminer ce voyage en beauté. :)

Mais bon, cette année en sol parisien aura été tellement plus merveilleuse que le premier essai que nous espérons revenir un jour. Pour l'instant, nous profiterons de ces mois en terre québécoise pour peut-être converger vers les montagnes du Colorado cet été. Plus de nouvelles en mars!