Commentaires 101
Nous savons qu'écrire un commentaire sur un de nos billets n'est pas la tasse de thé de tous (ou devrions-nous dire de toutes)... Cependant, vous devriez savoir que nous sommes toujours super contents d'avoir de vos nouvelles par ce biais et que vos grains de sel nous intéressent au plus haut point! Je fais donc un deux pour un en vous expliquant comment écrire un commentaire sans pour autant vous inscrire à un compte Blogger et ainsi sortir de l'anonymat!
1) Pour enregistrer un commentaire, vous vous rendez à la fin du billet qui vous interpelle et vous cliquez sur "X grains de sel".
2) Vous arrivez dans la section "Enregistrer un commentaire". Au-dessus, la case pour écrire votre texte. Sous celle-ci, vous avez plusieurs choix pour indiquer qui vous êtes. Si vous cliquez sur "Autre", vous aurez la possibilité d'écrire votre prénom (exemple ci-dessous : Florence) ainsi qu'un lien vers un site Web. Pour la majorité d'entre vous, ce n'est que le prénom qui importe et laisser l'autre champ vide. De toute façon, ils sont facultatifs. Pour finir, vous cliquez sur "Aperçu" si vous voulez voir votre message avant qu'il apparaisse sur le blogue, puis sur "Publier commentaire" si tout est correct.
Ainsi, il n'y aura plus d'anonyme. De toute façon, vous signez tous vos commentaires... :) (Ça me rappelle les procédures de la Fondation... hihihi) Pour toutes celles qui n'osent pas nous écrire, dites-vous que c'est uniquement pour nous et n'ayez pas peur de ce que vous pouvez écrire. Avez-vous lu les niaiseries que nous écrivons parfois? :)
5 commentaires:
Moi en tout cas je n'écris jamais de niaiseries anonymement.
J'comprends pas comment ça marche!!
Vive les amis qui ont le sens de l'humour! ;)
de kessé?
Quoi "de kessé?"? Ce billet n'était pas destiné à Olivier ou à toi, puisque vous êtes parmi les humbles commentateurs mâles, mais plutôt adressé à la gent féminine. :)
C'était plutôt pour aider certaines personnes à passer par-dessus leur gêne et à nous écrire. Mais je crois avoir attiré ceux qui s'y connaissaient déjà...
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